
BRUÉ, Adrien Hubert
Carte physique et routière de la France, de la Suisse et de l’Italie septentrionale
Paris, J. Goujon & J. Andriveau, 1820
Référence : 334-3
350 €
Possiblement la carte personnelle de J. Goujon
Belle carte décorative coloriée à la main à l’époque qui s’étend du sud de la grande bretagne au Nord de l’Italie.
Deux insets présentent les routes de Rome à Naples et la Corse. La carte présente les différentes tailles et types d’établissements et de forts, les voies d’eau, les différentes routes, les chemins de fer, les frontières, les zones humides/marécages. La mise en couleur à l’époque permet d’identifier plus facilement encore les limites du royaume, les départements ainsi que les routes des postes.
Il est possible que cette carte soit la carte personnelle de J. Goujon. En effet d’une part les initiales J.G sont inscrites sur l’étiquette au dos de la carte, d’autre part la carte présente le cachet à froid de l’éditeur au niveau du cartouche de légende inférieur.La carte est montée sur toile et replié dans son emboitage cartonné vert avec roulettes dorées en encadrement des plats.
- Lieu de publication : Paris
- Éditeur : J. Goujon & J. Andriveau
- Date de publication : 1820
- Dimensions : 98 x 65 cm
- Condition : Très bon
L'auteur
BRUÉ, Adrien Hubert
Adrien-Hubert Brué (1786-1832) fut l’un des cartographes français marquants de la première moitié du XIXe siècle. Embarqué à quatorze ans sur le Naturaliste, il prit part à l’expédition de Nicolas Baudin vers les terres australes; cette expérience maritime précéda une carrière consacrée à la représentation du monde. Son Grand Atlas universel, publié en 1815, réunit des cartes dites « encyprotypes ». Il poursuivit ce travail dans son Atlas universel de géographie physique, politique et historique, dont plusieurs éditions parurent de son vivant. Ses cartes, nourries des connaissances géographiques de leur temps, couvrent aussi bien la France et l’Europe que les autres continents. Géographe du roi, Brué vit son atlas examiné par Alexander von Humboldt dans un rapport à l’Académie des sciences. Ses cartes continuèrent d’être revues et publiées après sa mort.













